5 films qui donnent soif (de vin)

 

Il en est des films comme des vins : les bons millésimes, ceux qui manquent de structure, les grosses productions, ceux qui sentent le soufre et qui donnent la migraine, les austères, bourrus ou indigestes, les films de soif… Ce sont ces derniers qui nous intéressent ici.

 

Scène de dégustation dans Sideways

« Sideways » d’Alexander Payne (2005)

Ce road-movie montre la virée dans les vignobles californien d’un œnologue dépressif et de son ami, un fonceur qui compte bien profiter de chaque moment de liberté avant son mariage. A voir ne serait-ce que pour les scènes de dégustation.

Que boire : un pinot noir californien ou français

 

Jean Carmet dans Le Beaujolais Nouveau est Arrivé

« Le Beaujolais nouveau est arrivé » de Jean-Luc Voulfow (1978)

Qui de mieux que Carmet, grand amateur de vin devant l’éternel, pour incarner Camadule, chargé par ses amis d’acheter plusieurs barriques de Beaujolais chez une vieille comtesse dont il a les faveurs. Un film qui a de la cuisse.

Que boire : Une ou plusieurs bouteilles de Beaujolais ou même un Julienas

 

Bottle Shock de Randall Miller

« Bottle Shock » de Randall Miller (2008)

Le 24 mai 1976 eu lieu une dégustation rassemblant les meilleurs vins français et californiens. Lors de cet événement historique connu sous le nom de « Jugement de Paris », les vins du nouveau monde l’emportèrent.

Que boire : un chardonnay de Californie et un Meursault

 

Russell Crowe dans les vignes (A Good Year)

« A Good Year » de Ridley Scott (2007)

Un trader anglais hérite du domaine viticole provençal de son oncle récemment décédé. Un choix s’impose à lui. La bourse ou la vie ? Avec Russell Crowe et Marion Cotillard.

Que boire : un rosé de Provence

 

Coluche et De Funès (L'Aile ou la Cuisse)

« L’aile ou la cuisse » de Claude Zidi (1976)

A voir ne serait-ce que pour cette réplique de De Funès : « Belle robe vermeille, un peu violette, bel éclat. C’est un Bordeaux, un grand Bordeaux. Un peu de pourriture noble en suspension, les impuretés descendent lentement. Ce vin a 23 ans, c’est un 53, une très grande année. Le vin c’est la terre. Celle-ci est légèrement graveleuse, c’est un Médoc ! Le vin, c’est aussi le soleil. Ce vin a profité d’une belle exposition sud-ouest, sur un coteau de bonne pente. C’est un Saint-Julien, Château Léoville Las Cases 1953 ! » 

Que boire : un Saint-Julien évidemment !

 

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